Accueil Date de création : 08/02/06 / Dernière mise à jour : 09/06/07 11:13 / 50 articles publiés

Chevaliers  posté le lundi 10 avril 2006 15:19

Les chevaliers

Qui est en ligne ?

 

La formation

A 10 ans le futur chevalier quitte le chateau paternel pour se rendre chez

un feudataire et se mettre à son service.
De 10 à 13 ans il servira comme page.(Parfois dès 7 ans)
De 14 à 19 ans il sera écuyer.
Il aura une éducation sévère :

    -apprendre les nobles règles
    -se fortifier
    -monter à cheval
    -apprendre à manier les armes
    -lutter
    -nager
    -chasser
    -apprendre les arts (quelquefois)
    A  environ 20 ans il est adoubé :il devient chevalier.

     

     

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Chevaliers2  posté le lundi 10 avril 2006 15:46

L'adoubement

Adouber signifie en français médiéval : équiper. L'adoubement est donc la cérémonie de remise d'arme (l'épée) qui va permettre au garçon de franchir le seuil fatidique qui sépare le statut d'enfant à celui d'homme. Il devient ainsi un homme au plein sens du terme, c'est-à-dire un guerrier.

À l'origine cette cérémonie était purement militaire : la présentation des armes à un nouveau guerrier et l'adoubement n'était qu'un simple coup de la paume droite de l'adoubeur violemment assené au cou ou au visage de l'adoubé : la collée ou la paumée. C'était en fait une épreuve symbolique destinée à vérifier que le jeune homme était capable d'encaisser sans broncher, en étant solidement solide physiquement et psychologiquement.

C'est lorsque l'on ceint l'épée en son baudrier, que celui-ci devient réellement chevalier. Ce n'est ni l'armure, ni le cheval, ni la collée administrés puissamment qui font le chevalier, c'est l'épée.

Dès le XIe siècle, l'adoubement devient un véritable sacrement, une cérémonie codée avec prières et bénédiction des armes et qui coïncidait avec une fête religieuse.

Au XIIIe siècle, la christianisation  du rite est totale, donnant à un rituel complexe. L'adoubement est alors mis sur le même plan de l'ordination du prêtre. Le rite comprend trois parties :
 

  • Une partie préparatoire : jeûne, confession, veillée d'armes, bain purificateur, communion et remise des vêtements neufs.
  •  Une partie consécratoire : messe, communion, bénédiction, remise de l'épée bénite,  baiser de paix donner par l'officiant, la collée et enfin la remise de son armement
  •  Une partie festive : repas, joutes, danse. Cette partie festive a pour but de faire la démonstration d'une vertue chevaleresque : la largesse qui implique aussi le devoir de l'hospitalité.

L'adoubement se déroule ainsi :

  • - En signe de purification on dépouille le jeune homme de ses vêtements et on le met au bain.
  • -Il revêt alors une tunique blanche, symbole de pureté.
  • -Ainsi vêtu, il fait pendant 24 heures un jeûne rigoureux et ce, pour ensuite se retirer dans la chapelle du château ou une église afin d'y prier toute la nuit.
  • -Le lendemain, il assiste à la messe, puis il passe la tunique rouge, symbole du sang qu'il est prêt à verser.
  • -Un ancien le ceint alors d'un baudrier portant une épée bénie (symbole du pouvoir militaire, de la justice et de l'autorité), puis il reçoit les éperons ( symbolise le droit de dresser et posséder un cheval),  le haubert, le heaume, l'écu et la lance.
  • -Alors, de la paume de la main, son parrain lui donne  sur la nuque ou sur le visage un formidable coup qui le fait souvent chanceler  donne alors un coup au cou, la collée ou la paumée.
  • -Le futur chevalier prête ensuite serment de mettre son épée au service et de protéger les plus faibles.


Jean Reno en chevalier dans les visiteurs

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Les châteaux forts  posté le lundi 10 avril 2006 16:27

Les châteaux forts

Introduction :

Dès l'an mil, l'Europe était constamment sous attaques des Normands, des Arabes et des Hongrois. Les rois de l'époque ne pouvaient pas retenir les attaques avec seulement leurs armés, alors, ils consignèrent des terres à des nobles, qui couvriront le pays et le protégera en cas d'attaques. Sur leurs terres, les nobles construisaient alors des tours en bois sur un terrain élevé entouré d'une douve. Si le terrain était plat, une motte était construite. Au fil des années, et que l'art du siège se devellope, le château se devellope aussi. Les châteaux offraient une bonne sécurité aux seigneurs, leur armés et aux paysans pour plusieurs semaines ou mois lors d'une attaque. Il est donc évident pourquoi les invasions majeures se concentraient sur les châteaux. Les sièges étaient plus communs qu'une bataille directe.

La défense du château :

 La meilleure défense d'un château restait dans sa position, sa forme et son dessin. Le site du château est important car des accidents géographiques formaient des barrières naturelles. La forme du château devenait plus important lorsque l'artillerie s'améliorait. Des petits changements dans le dessin du château donnaient des avantages incroyables aux défenseurs. Des murs d'enceintes rajoutés, et la douve remplie d'eau.

Au Moyen-Age, il y avait plusieurs façons de prendre un château. Un moyen était de casser un mur et espérer que les gens à l'intérieur se rendrons. Une méthode parfois efficace mais cela endommageait le château.

Quand un château n'est pas en guerre, il est généralement mal protégé, ceci le rend vulnérable a une attaque surprise. En 1341, les Écossais ont ainsi pris le château Edinburgh des Anglais. Un groupe de soldats s'est caché dans une charrette transportant du foin, ont tué la garde et gardé la porte ouverte pour les renforcements. Ce moyen marchait aussi si quelqu'un dans le château trahissait son seigneur, et ouvrait la porte pour une somme d'argent. Le moyen le plus populaire a l'époque par contre, était le siège. Une armée entoure un château et attend que le puits s'épuise ou que l'ennemi se rende. Le siège n'était facile pour personne. Dans le château, il y avait toujours le risque que le puits soit empoisonné, et dehors le risque d'être attaqué par des alliés des assiégés. De plus, le risque de maladie était constant à cause des conditions malsaines des deux côtés.

 

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Sièges  posté le lundi 10 avril 2006 16:31

Le siège d'un château fort:

Lors d'un siège, les deux armes étaient constamment sous bombardement d'objets quelconques, particulièrement des pierres et des flèches, mais parfois des animaux ou des personnes mortes. Des installations tout autour du château étaient arrangées. Des murs en bois improvisés appelés mantelets protégeaient les archers qui éssayaient de réduire le nombre des ennemis et des chevaliers à l'intérieur.

Si la terre le permettait, une mine soutenue par des poutres en bois était creusée sous le mur d'enceinte. Ensuite, le tunnel était rempli de combustibles, et mis en feu. Quand les poutres s'écroulaient, le mur se fendait laissant un passage vers l'intérieur. Le seul moyen de défendre un château sous ces circonstances, était creuser une autre mine pour essayer d'intercepter l'assaillant.

Un autre moyen de passer par-dessus le mur était de construire une tour de siège. Ces tours étaient montés sur roulettes, était battis pour être un peu plus haut que le mur et avait parfois une catapulte sur le toit. Couvertes de peaux mouillées, ces tours était ininflammables. La douve était remplie de bois et de terre, et la tour était placé contre le mur. Ainsi, les soldats pouvaient faire l'assaut du château.

Sous la protection d'un toit portatif appelé chatte, les soldats pouvaient lentement casser le mur ou une tour avec un bélier. Un bélier est un ou plusieurs troncs d'arbres liés ensemble. Au fil des années, le bélier était attaché comme un pendule sur deux poutres, et pouvait être plus destructif et plus facile à manier. Cette méthode était surtout éfficase durant l'époque des tours carrés.

 

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Les machines de guerre  posté le lundi 10 avril 2006 16:36

Les machines de guerre

Au moyen-âge, pour attaquer des châteaux, on utilisait aussi des "machines de guerre" tels que les trébuchets, les catapultes et les balistes.Je vais vous en parlez ici, si vous avez quelque chose à ajouter, dîtes le dans les coms : )

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