Accueil Date de création : 08/02/06 Dernière mise à jour : 09/06/07 11:08 / 50 articles publiés
 

jeanne d'arc 7  posté le mardi 11 avril 2006 18:19

Historique

   
En 1328 lorsque, contre toute attente, s'était éteinte la lignée capétienne directe, les 3 fils de Philippe le Bel étant mort successivement, la France se choisit pour roi Philippe Comte de Valois plutôt qu'Edouard III ,roi d'Angleterre et neveu du roi défunt.

En janvier 1340, faisant état des droits qu'il revendiquait à l'héritage français, Edouard III prenait le titre de "roi de France" et mettait les fleurs de lys dans ses armes. Peu après commençait la série de luttes qui mettaient aux prises deux peuples jusqu'alors traditionnellement amis en dépit de mésententes passagères, luttes marquées par une série de lourdes défaites pour la France: Crecyet Calais (1346) Poitiers (1356) puis Azincourt (1415).

Le XIV e siècle, époque de misère générale pour l'Occident - cette époque qui vit la Grande Famine de 1315/1316 et surtout les ravages de la peste noirede 1348 - est aussi une période de troubles sociaux. - La Harelle de Rouen, les Tuchins d'Auvergne et du Languedoc, les Maillotins de Paris -

En 1415 Jean sans Peur, duc de Bourgogne, signait avec Henri 5 d'Angleterre le pacte de Calais, par lequel il reconnaissait le roi d'Angleterre et ses descendants comme héritiers de France.

Une convention signée à Arras le 2 décembre 1419, et dans laquelle Philippe le Bon (fils de Jean sans Peur et nouveau duc de Bourgogne) agit comme délégué du roi de France (Charles VI ) décide le mariage de Henri V avec Catherine de France, fille de Charles VI, dés ce moment il est entendu que l'héritage des Valois reviendra au roi d'Angleterre après la mort de ses beaux-parents; cette convention va être ratifiée et transformée en traité solennel à Troyes, ou sera conclus, le 21 mai 1420, l'accord qui élimine le dauphin. France et Angleterre devant être désormais unis sous la couronne anglais "Tantôt après notre trépas et dès lors en avant, la couronne et le royaume de France avec leur droits et appartenance demeurerons et seront perpétuellement à notre fils le roi Henri et à ses hoirs" déclare l'article 6 du traitée.

Tel est désormais la situation du dauphin Charles : officiellement banni, renié par ses propres parents, écarté du trône, il s'est réfugié au delà de la Loire et ses partisans s'amenuisent.

Le destin de la France semblait désormais fixé, quand se produit l'inattendu : Henri V - à 36 ans - meurt de maladie à Vincennes, le 31 août 1422. Deux mois après - 21 octobre - Charles VI disparaît à son tour. A la mort de Charles VI, l'héritier anglais du trône - Henri VI - est un bébé de dix mois que l'on ne peut songer à faire sacrer.

C'est alors que circulent des rumeurs étranges : on raconte que par la ville de Giens a passé "une jeune fille dite la pucelle, assurant qu'elle se rendait auprès du noble dauphin pour lever le siège d'Orléans et pour conduire le noble dauphin à Reims pour qu'il fut sacré.

lien permanent

La bataille d'Azincourt  posté le mardi 11 avril 2006 18:40

La bataille d'Azincourt:

Azincourt....un nom célèbre dans tout le royaume en cette fin d'année 1415.
Célèbre non pour la gloire mais pour une défaire amère ... dont on entend encore le nom comme celui de la honte des siècles plus tard. Cette épisode situé au cœur de la Guerre de Cent Ans, opposant deux pays, de nos jours amis ..., ne peut être rayé de nos mémoires. Et pour cause !!! La fine fleur de la chevalerie française disparue, c'est la guerre moderne qui apparaissait tandis qu'un certain idéal de combat mourait petit à petit.

Quelques jours avant la bataille;

Le 13 août 1415, le Roi Henry V d'Angleterre, devant le refus de Charles VI de céder à ses exigences, débarque dans l'estuaire de la Seine.

Le 7 octobre 1415, après avoir pris Harfleur le 22 septembre, il fait mouvement le long de la côte afin de gagner Calais pour s'embarquer vers l'Angleterre.

Le gouvernement de Charles VI décide de le stopper et envoie à la rencontre de l'Anglais l'armée française forte d'environ 25 000 hommes.

Henry V, quant à lui, ne dispose que de 6 000 hommes (5 000 archers, 1 000 hommes d'armes). En fin stratège, il se décide à remonter la rive gauche du fleuve dans le but de trouver un passage.

Dans l'optique de trouver un point de franchissement de la Somme puis de la Canche et de la Ternoise, son armée arrive le 24 octobre 1415 en vue d'Azincourt.

Le 25 octobre vers 11 h., les deux armées se rencontrent entre Azincourt et Tramécourt et l'engagement se terminera le même jour " à vespres".
C'est Henry V qui charge le premier :
c'est après quatre heures d'observation qu'il donne l'ordre peu avant midi de charger, croyant, de ce fait, que sa seule chance se trouve en cette réaction de désespoir ... Les hommes à pied sont secondés par les archers ayant chacun un pieu ou « peuchon » de 1,50m à 1,80m de longueur aiguisé aux deux extrémités, qu'il place devant lui fiché en terre dans le but de se prémunir de l'assaut des cavaliers ennemis.

600 cavaliers français attendent derrière la première ligne d'hommes à pied.

Les deux adversaires sont séparés par seulement 900m !!!

Les soldats et chevaliers français sont fatigués par une longue nuit d'attente sous la pluie. Leurs armes sont mouillées tandis que, dans le camps anglais, on a su mettre à l'abris les instruments de la mort.

Les Français ne savent comment riposter à l'avalanche meurtrière des premières volées de flèches; ils sont déconcertés ! Mais, ils décident de riposter dans la mesure de leur moyen : en attaquant droit devant !!! Et ils vont s'enliser dans les bourbiers !!!, tandis que les piétons sont décimés par des flots de flèches meurtrières. Le combat se termina pied à terre et à coups de haches et d'épées. C'est une vraie boucherie, les chevaliers français étant lourdement handicapés par leurs armures impossibles à redresser. Ils sont décimés.

Le résultat est à la hauteur du carnage : on compte 10000 morts du coté Français contre 600 du coté Anglais. La guerre de masse n'existait pas encore ...

lien permanent

Remarque:le saviez-vous?  posté le mardi 11 avril 2006 18:43

Remarque:le saviez-vous?

Cette bataille donne à la France un des gestes majeurs de son Histoire :  " V for victory ".  Voici l'explication : les Français auraient menacés de couper les doigts aux archers anglais.  A la fin de la bataille, ces derniers victorieux narguent les survivants en levant  l'index et le majeur -- pour montrer que les Français n'ont pas réussi à les couper. D'autres disent qu'ils auraient montré simplement le majeur....!!!  D'où une autre origine pour un autre geste !!! Que l'Histoire de France est riche !!!

lien permanent

Blog partenaire  posté le dimanche 30 juillet 2006 16:45

Voici un de mes blogs partenaires, le blog de Lardon2...

img98/1190/animationanakinthumbgo5.gif

Cliquez ici: http://Lardon2.blog.jeuxvideo.com/

lien permanent

Les raids vikings  posté le jeudi 14 septembre 2006 17:37

Le péril viking

Des guerriers et pirates redoutables : depuis leur base scandinave, les vikings ("hommes du nord") multiplient les raids le long des côtes d'Europe depuis la fin du VIIIe avec leurs fameux drakkars. Les vikings sont motivés pour partir en quêtes de meilleurs territoires et de richesses car le leur est hostile, froid, couvert de landes, de bois et de montagnes et ces terres sont difficiles à cultiver.

La puissance de l'empire carolingien les avait initialement incité à éviter le royaume et à concentrer leurs incursions et pillages en Angleterre à partir de 780 puis en Ecosse et Irlande. Au début du IXe, ils mènent également des incursions en Allemagne et aux Pays Bas.

La faiblesse de la Francia Occidentalis de Charles-le-Chauve les incitent à mener dès le IXe leurs raids sur les côtes de la Mer du Nord, de la Manche et de l'Atlantique du royaume carolingien.La suite à suivre au prochain article!

 

lien permanent