Polycultures de
céréales : seigle, blé, avoine, orge,
millets.
Les céréales sont complétées dans
l'alimentation par quelques légumineuses : fèves,
pois, lentilles.
Dans les forêts
on récolte pour le bétail autant que pour les hommes
: glands, faînes, merises, pommes sauvages, nèfles,
fruits de l'aubépine, cynorhodons, noisettes, prunelles,
framboises, mures, fraises.
Le milleperthuis ou la marjolaine peuvent servir de condiment ou de
remèdes.
Elevage : le porc est l'animal prédominant car il donne plus de viande par rapport à son poids. Tout se mange et sa chair grasse se conserve bien.

Des croisades, certains seigneurs ramènent les principes de l'irrigation. Ce qui fonctionne sous un soleil impitoyable et pour une terre aride fera des merveilles dans un climat plus tempéré.
La majorité de la main-d'oeuvre est louée. Manouvriers, gens de peine, sont embauchés suivant les travaux et les saisons. Leur recrutement se fait dans les régions proches des domaines. On trouve : laboureurs, faucheurs, moissonneurs, bergers, bûcherons.
Le fumier est l'un des
seuls fertilisants que l'on connaisse à cette époque.
Il est si précieux que l'abbé de Saint Denis demande
à ses paysans - entre autres redevances - des pots de
fientes de pigeons.
On ne peut pas augmenter les troupeaux pour avoir plus de fumier.
Nourrir du bétail nécessite des pâturages et
toute la surface de la terre sert aux céréales
destinées aux hommes. De plus, boeufs et moutons mangent du
foin pendant l'hiver . Mais ce fourrage est une denrée de
luxe réservée aux chevaux des seigneurs.
Le cheval est un animal noble. il vaut trop cher en
général pour tirer la charrue. Jusqu'à la fin
du Moyen Age ce sont les boeufs que l'on attelle. Dans les
régions pauvres c'est l'homme qui pousse
l'araire.
léana
jeu 15 oct 2009 20:01